Projets de recherche à titre de co-chercheure

En zone grise

Objectifs du projet

En partenariat avec le Centre de recherche universitaire sur les jeunes et les familles (CRUJeF), cette étude qualitative s’intéresse à l’expérience des hommes devenant pères plus tardivement, une période de transition souvent qualifiée de « zone grise ».

Le projet vise à mieux comprendre les perspectives des pères vivant une paternité tardive, notamment en explorant :

  1. Les trajectoires reproductives de ces hommes;
  2. Les raisons et motivations ayant mené à ce projet familial;
  3. Les enjeux et défis rencontrés au cours de cette transition;
  4. Leurs perspectives quant aux façons d’accompagner et d’encadrer le phénomène de l’âge paternel avancé (APA).

Évolution du projet

Chercheur principal : Vincent Couture, Ph.D. (Université Laval)
Co-chercheur.es : Marie-Aude Boislard, Ph.D. (UQAM), Kevin Lavoie, Ph.D. (Université Laval), Isabel Côté, Ph.D. (UQO).
Financement : Ce projet reçoit l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (Développement Savoir).

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BRAV

Objectifs du projet

BRAV, c’est le projet Bien-être et Résilience devant l’Adversité qui porte sur le développement positif, le bien-être, le pouvoir d’agir ainsi que la participation sociale et communautaire des jeunes LGBTQIA+ au Canada.

Le projet cherche à comprendre les facteurs qui soutiennent ce développement positif, comme le soutien social ou la résilience, ainsi que les facteurs qui les limitent, tels que l’intimidation, l’homophobie, la transphobie, le racisme ou la pauvreté.

Évolution du projet

Phase 1 – l’enquête canadienne auprès des jeunes LGBTQ+

L’enquête nous permettra de documenter la situation des jeunes, d’identifier leurs forces (résilience, participation sociale et communautaire) ainsi que les événements qu’ils vivent qui peuvent y faire obstacle. L’étude questionne leurs expériences dans la famille, le sport, l’école, le travail et sur Internet. Ces informations permettront de mieux comprendre comment des formes spécifiques oppressions influencent les jeunes, par exemple les oppressions sur la base de l’orientation sexuelle, de l’identité ou de l’expression de genre, du racisme, de la pauvreté ou du handicap. Cette approche, que l’on nomme intersectionnelle, permet de montrer comment les formes d’oppression influencent simultanément l’expérience des personnes.

Phase 2 – une campagne de diffusion des résultats

Les savoirs produits par l’enquête canadienne pourront informer les jeunes LGBTQ+ eux-mêmes, leurs parents et les organismes qui les aident, ainsi que les décideuses et décideurs. Par ces savoirs, le projet BRAV souhaite tracer un portrait des jeunes LGBTQ+ et de leurs conditions de vie. Les savoirs produits sur leurs milieux de vie les plus importants permettront aussi d’identifier les principaux obstacles qui compromettent ce développement ainsi que les milieux dans lesquels il est urgent d’intervenir. Ces connaissances permettront d’informer le choix des programmes ou des politiques à développer pour soutenir le développement positif et le mieux-être des jeunes LGBTQ+. Elles soutiendront aussi la formation des personnes oeuvrant auprès des jeunes LGBTQ+ ainsi que l’activité militante des organismes en leur fournissant un portrait détaillé et actuel de ces jeunes, incluant des informations sur leur fréquentation des ressources communautaires et des difficultés d’accès que ces jeunes pourraient rencontrer.

À cet effet, nous produirons :

  • des rapports synthèses répondant aux préoccupations des communautés;
  • des webinaires et courtes vidéos gratuits présentant les conclusions du projet;
  • des présentations à des conférences et colloques;
  • des articles scientifiques répondants à des questions de recherche.

Chercheur principal : Martin Blais, Ph.D.
Co-chercheur.es : Marie-Aude Boislard, Ph.D. (UQAM), David Brennan (Faculté Factor-Inwentash de travail social à l’Université de Toronto), Trevor Hart, (Université Ryerson), Nathan Lachowsky (École de santé publique et de politique sociale de l’Université de Victoria), Melanie Morrison (Université de la Saskatchewan), Todd Morrison (Université de la Saskatchewan), Matthew Numer (Univerité Dalhousie), Sylvie Parent (Université Laval), Mathieu Philibert (UQAM).
Financement : Ce projet reçoit l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (Développement Savoir).

Épidémio

Objectifs du projet

Les dysfonctions sexuelles sont fréquentes au sein de la population adulte, et sont associées une baisse de la qualité de vie et de la satisfaction sexo-relationnelle. On ne dispose toutefois d’aucune donnée récente et représentative sur la prévalence des dysfonctions sexuelles dans la population québécoise, ainsi que sur leurs corrélats sociodémographiques.

Chapeauté par le Laboratoire EROSS, le projet Épidémio comprend deux volets préliminaires au dépôt d’une demande de subvention aux Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC) :

Volet 1: Réaliser une enquête transversale en ligne visant à estimer les taux de prévalence pour chacune des dysfonctions sexuelles ainsi que les facteurs sociodémographiques associés;

Volet 2 : Mener une consultation auprès de cliniciens et chercheurs en santé sexuelle pour identifier les domaines prioritaires sur lesquels obtenir des données populationnelles.

Évolution du projet

Chercheur principal : David Lafortune, Ph.D.
Cochercheur.es : Mathieu Philibert, Ph.D., Natacha Godbout, Ph.D., Marie-Aude Boislard, Ph.D.
Assistanat de recherche : Pierre-André Marquis, M.A. (Cand.), Mélissa Morin, B.Sc. (cand.)
Financement : Ce projet de recherche a reçu un appui financier de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM.

EVAS

Objectifs du projet

Le développement rapide de la réalité virtuelle (RV) et de l’intelligence artificielle est en passe de révolutionner le domaine de la santé mentale et sexuelle. Il convient aujourd’hui de réfléchir aux applications de la RV en sexologie, tant pour l’avancement des connaissances sur les facteurs associés à la détresse sexuelle, que pour le développement de pratiques novatrices au bénéfice du bien-être sexuel.

L’aversion sexuelle (AS) se caractérise par l’évitement intentionnel des situations et interactions sexuelles, vécues comme sources d’anxiété ou de dégoût. Chapeautée par le Laboratoire EROSS, cette recherche vise spécifiquement à évaluer les capacités de stimuli sexuels synthétiques présentés en RV à générer chez les personnes aversives des réponses émotionnelles caractéristiques de l’AS.

Pour se faire, les réponses émotionnelles (anxiété et dégoût) de femmes vivant de l’AS seront comparées à celles de femmes non-aversives, lorsqu’exposées à des stimuli sexuels synthétiques en RV.

Un second objectif consistera à comparer le sentiment de présence des participantes (AS vs. sans AS) en contexte d’immersion virtuelle à caractère sexuel.

Évolution du projet

Chercheur principal : David Lafortune-Sgambato, Ph.D.
Co-chercheures :  Marie-Aude Boislard, Ph.D., Natacha Godbout, Ph.D.
Financement : Ce projet reçoit l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (Développement Savoir) pour les phases développement et évaluation ainsi que l’appui financier du Fonds de recherche société et culture du Québec (Soutien à la recherche pour la relève professorale) pour la phase de traitement.

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